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ArcelorMittal Liège: des métallos en colère |
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emplois laminés: le conseil d'entreprise extraordinaire de vendredi à
ArcelorMittal a confirmé la fin de la phase à chaud liégeoise. Le président
de la délégation métallos FGTB, Robert Rouzeeuw, veut prendre le temps
d'analyser toutes les pistes pour contrer la volonté de fermeture. Le message
est clair, pas question de baisser les bras: les syndicats et les
travailleurs vont se battre. Dans un entretien accordé à La Libre, le
directeur des Ressources humaines d'ArcelorMittal Europe, Henri Blaffart,
explique que la fermeture du chaud pourrait ne pas engendrer de licenciements
secs. Plusieurs pistes seraient possibles pour éviter cette catastrophe
sociale. Il ajoute que pour garantir l'avenir du froid, il faudra améliorer
la productivité et confirme que les investissements se poursuivront. Le
président de la FGTB Métal, Francis Gomez, n'y croit pas: "Mittal
veut tout fermer à Liège. Notre seule solution locale, c'est de voir avec
d'autres repreneurs. Si par miracle on nationalise la sidérurgie, elle n'aura
pas de valeur sans carnet de commandes, et Mittal ne le cédera jamais!".
Dimanche, les travailleurs ont distribué des tracts à la population, sur
le marché de la Batte à Liège. Et ce lundi, une action d'information est
annoncée dans les écoles sérésiennes: le corps professoral veut ainsi montrer
son adhésion au combat. Les syndicats devraient aussi rencontrer Jean-Claude
Marcourt (PS), ministre wallon de l'Economie. Relevons enfin plusieurs
communiqués que vous pouvez retrouver sur notre site acierliege.be .
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(avec 6com)
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